12 clients de mon entreprise ont fait l’objet de ce type d’attaque plus quelques autres (types d’attaque NDLR). la réalité de ces attaques est bien réelle. Sans parler d’environ près d’une demi douzaine, et peut etre plus, d’entreprise du CAC40 ou affiliées qui ont l’objet de ransomware depuis 2019, dont Gefco, SOPRA-STERIA par exemple.
l’attaque par force brute, c’est le bas de gamme des attaque; c’est le modèle bourrin; ce qui n’enlève rien à une parie de son efficacité.
c’est une bonne solution, car en plus, HAPROXY travaille en layer7 et layer 4 ce qui permet même d’être en frontal de serveur SSH, messagerie, etc..
et même dans le métier, ce n’est pas une sinécure ![]()
Mais concernant le volume de logs, faire un serveur de gestion de ces logs peut être un plus (un SOC/SIEM par exemple). Ce n’est pas facile à faire, mais les retours peuvent être intéressant, sur la visibilité d’une part, et d’autre part, à partir de ça de savoir ce qu’il faut envisager comme actions et solutions.
oui il y en a, et qui fonctionne sur des comptes de messagerie par exemple, ou des applicatifs exposés sur internet (entre autre des applicatifs dans lesquels les devs ont oublié de retirer les comptes de tests avec des mots de passe minables, c’est du vécu sur ce dernier cas).
en termes de volume avec le DDOS, les attaques par forces brutes sont les plus nombreuses.