Quel est votre style musical ?


#242

En ce moment dans les oreilles au taff :


#243

Un son de guitare comme ça, pas entendu depuis ?? depuis ??


#244

Ce matin,

Avec la trad fr:

I am the one, Orgasmatron, the outstretched grasping hand
Je suis l’élu, Orgasmatron, la main tendue et avare
My image is of agony, my servants rape the land
Mon image est l’agonie, mes serviteurs violent le pays
Obsequious and arrogant, clandestine and vain
Obséquieux et arrogant, clandestin et vaniteux
Two thousand years of misery, of torture in my name
Deux milles ans de misère, de torture en mon nom
Hypocrisy made paramount, paranoia the law
L’hypocrisie rendue primordiale, la paranoïa de la loi
My name is called religion, sadistic, sacred whore.
Mon nom est appelé religion, sadique, putain sacrée

I twist the truth, I rule the world, my crown is called deceit
Je tords la vérité, je dirige le monde, ma couronne s’appelle tromperie
I am the emperor of lies, you grovel at my feet
Je suis l’empereur des mensonges, tu te traînes à mes pieds
I rob you and I slaughter you, your downfall is my gain
Je te vole et t’abats, ta ruine est mon gain
And still you play the sycophant and revel in you pain
Et pourtant tu joues toujours l’adulateur et te délectes dans ta douleur
And all my promises are lies, all my love is hate
Et toutes mes promesses sont des mensonges, tout mon amour est haine
I am the politician, and I decide your fate
Je suis le politicien, et je décide de ton sort

I march before a martyred world, an army for the fight
Je marche devant un monde martyre, une armée pour la bataille
I speak of great heroic days, of victory and might
Je parle de grands jours héroïques, de victoires et de puissance
I hold a banner drenched in blood, I urge you to be brave
Je tiens une bannière imbibée de sang, je t’incite à être courageux
I lead you to your destiny, I lead you to your grave
Je te conduis à ta destinée, je te conduis à ta tombe
Your bones will build my palaces, your eyes will stud my crown
Tes os construierons mes palais, tes yeux orneront ma couronne
For I am Mars, the god of war, and I will cut you down.
Tandis que je suis Mars, le dieu de la guerre, et que je t’abattrai.

source: https://www.lacoccinelle.net/267093.html

Un des meilleurs guitariste au monde je le rappel:

edit:https://www.youtube.com/watch?v=yaCErlW-3p8
https://www.youtube.com/watch?v=rmR3kp1pYt0


#245

Moi je suis vieux con, je suis reste bloqué sur le punk:

ou le ska:

Nan, je déconne, j’écoute quand même du rock moderne aussi:


#246

Loco Locass - Bonzaïon


#247

Ce matin:

Je rappel le problème du procès qu’ils ont eu:

Procès des messages subliminaux

Durant l’été 1990, le groupe est inquiété dans l’affaire du suicide de deux jeunes américains de Reno (survenu en 1985) : James Vance (20 ans) et Raymond Belknap (19 ans)12. Le 23 décembre, Vance et Belknap sont allés dans la cour d’une église de Reno. Belknap s’est tiré un coup de fusil sous le menton et est mort sur le coup, Vance fit de même mais a survécu au coup de feu avec un visage mutilé. Il est mort trois ans plus tard, visiblement à cause des trop fortes doses d’analgésiques qu’il prenait13. Les parents des deux garçons accusent donc le groupe d’avoir inséré des messages subliminaux inversés (des paroles en écoutant les chansons à l’envers) dans le morceau Better by You, Better than Me figurant sur l’album Stained Class. Ils prétendaient que l’on pouvait y entendre les mots do it (en fait une reprise de Spooky Tooth), qui leur ont commandé de se suicider12. Le groupe est relaxé12. Un des témoins de la défense, le docteur Timothy E. Moore, a écrit un article sur le procès dans le Skeptical Inquirer12. Rétrospectivement Halford remarquait :

« Ce procès nous a complètement épuisés car nous luttions sans cesse contre des accusations qui ne relevaient que de purs mensonges. Aller au tribunal tous les jours et entendre des âneries fut une rude épreuve pour tous les membres du groupe. Les parents des victimes mentaient de même que leurs avocats, et tout ça pour obtenir de l’argent ! C’était presque irréel ! Nous sommes heureux d’être sortis blanchis de ce procès, mais il nous aura quand même coûté près de 400 000 dollars, alors que nous n’avions rien à nous reprocher. Nous avons vraiment sauvé la réputation du heavy metal, car si nous avions été reconnus coupables, la face de cette musique aurait dramatiquement changé. Je peux jurer qu’il n’y a jamais eu de messages diaboliques dans nos chansons, mais l’accusation a tout fait pour démontrer le contraire. Ce qui me dégoûte, c’est que tout fut dirigé contre le heavy metal, car il est évident que la musique country n’aurait jamais été la cible des censeurs ! En fait, c’est tout le heavy metal qui fut vraiment en danger de mort, et Judas Priest constituait une cible idéale, surtout en raison de son image. Ce n’était ni plus, ni moins une chasse aux sorcières. […] L’accusation ne cessait de répéter que nos chansons étaient truffées de messages diaboliques. Elle voulait nous faire croire qu’elle entendait des bêtises comme « Suck the Lord » (« Suce le seigneur ») ou « commit suicide » (« mets fin à tes jours ») ! Ken et moi [étions] horrifiés par tant de mauvaise foi […]14. »

Le procès fait l’objet d’un documentaire sorti en 199115. Halford y dit que s’ils avaient voulu dire à leurs fans de se suicider, cela aurait été contre-productif, et ils auraient préféré insérer l’ordre « Achetez plus de nos disques ». Halford a également soulevé un problème d’importance : on entend do it (« fais-le ») dans la chanson, mais ce n’est pas un message : Halford dit « Oui… fais-le, mais faire quoi ? Tondre la pelouse ? Boire un coup ? Regarder la télévision… Faire quoi16? » Il est aussi fait mention de ce procès dans un documentaire sur la censure aux États-Unis sorti en 1990 (traduit en français sous le titre de Danse avec le diable). Downing et Tipton sont interviewés, et Tipton dit « Vous vous rendez compte, à l’époque on avait à peine de quoi se payer à manger, alors assumer le coût de la technologie que nous sommes supposés avoir utilisée, c’est irréaliste. »

Le groupe américain de thrash metal Sacred Reich abordera cette affaire sur le disque The American Way avec le morceau Who’s to Blame. Loin d’incriminer les groupes de heavy metal, ils mettent l’accent sur l’absence de perspectives pour la jeunesse et incriminent les parents trop occupés pour se rendre compte des problèmes de leurs enfants.

source: https://fr.wikipedia.org/wiki/Judas_Priest

Un des meilleurs solo du heavy métal:

Avec la traduction française s’il vous plaît:

edit: Postez plus de vidéos, c’est bien d’avoir une grande culture musicale.


#248

Ce matin pour bien me réveiller:

Les reprises punk de Slayer: (@mattotop si t’aime le punk ça c’est pour toi)

Et un peu de Trust:

Souvenir souvenir, rip Dolores:

Un peu de Metallica:

Un peu de rap:

Et le chef d’œuvre d’Iam:


#249

Un bon vieux rock pacifiste :


#250

Je préviens d’avance attention au oreilles :biohazard::

ça fais trois jours que je me débats avec des merdouilles sur notre orchestrateur au taff avec des nuits blanches d’astreintes … résultat des courses je retombe dans mes vieux travers deux jours que j’ai ce genre de joyeuseté dans les oreilles :ghost:.


#251

@Clochette Je l’ai écouté en entier =) je trouve ça vachement dark =)


#252

Ce matin:

Désolé je sais que je post beaucoup de vidéo de Buckethead mais j’admire vraiment ce guitariste.

Pris de commentaires sur Youtube:
I was the guitarist for Screamin Jay Hawkins during the 1970’s. I don’t know if anyone knows this. There is a book coming out about his life in the spring of 2019.
Mike Armando - While I still have a memory. I wanted to post what it was like performing and touring with Screamin’ Jay Hawkins During the 1970’s Mike Armando toured extensively with Screamin’ Jay Hawkins for three years. He meet Screamin’ Jay after being contacted by music producer / director Robert Cutarella who at the time worked for MCA Records. Every tour date was a crazy adventure and that would be an understatement. I remember we used to practice up in Screamin’ Jay’s apartment on the East Side of New York City on the 27th floor three times a week when we were in town. One day Jay said to me he was putting his cat out. I said to Jay, cat out? You have no yard here. He said the cat didn’t need a yard and Jay opened the window on a cold windy NYC day and let the cat out. I could not believe my eyes as I watched this cat walk around the whole building on a ledge that must of been less than a foot wide thinking at any moment this cat was going to be blown off the building and fall 27 stories. Well the cat made it back into the house after about an hour walking around the building. There are many other stories that I cannot mention at this time. My first band rehearsal with Jay. I knew I was in for one of the craziest journeys of my life. The drummer August Fesler parked outside Screamin’ Jays building the day we were to rehearse. Another car hit into the drummers car. The noise was so loud we could hear it from the 27th floor. Jay opened the window and started screaming “check that car for damage” check that car for damage” I figured the person who hit the drummers car would not hear him. But he did. Now I knew this was one of the reasons they called him Screamin’ Jay Hawkins. On my first day of rehearsals I was introduced to some of the band members. One of the band members was Mario a sax player who just got out of jail for murdering someone. I started to think what am I getting myself into here. But once we started playing it was one of the greatest experience’s and an honor to be backing up this great performer and legend Screamin’ Jay Hawkins. Our first tune was Jays original “I Put A Spell On You” which was a major hit record for Jay when Creedence Clearwater Revival recorded it. At another rehearsal I remember there was a big Beatles fan that lived in the apartment next door to Screamin’ Jay. We were practicing one evening. We heard this banging on the walls from the next door apartment. Jay told us to stop playing so we did. Jay stood at the door and when the man rang the door bell Jay opened the door and asked him what he wanted. The man said he did not like the music and wanted us to stop. The man came into the apartment and Jay punched him in the face and the man fell outside the doorway. The cops were called but he explained that the man was trying to come into his house so nothing ever came of it except his neighbor was knocked out on the floor in the hallway. Screamin’ Jay was a fighter before he went into show business so he could handle himself. When on tour there was craziness everywhere we went I remember. We were on the same bill with The Critters, the famous 60’s group that had many hits. Well Jay wanted to change the venue. He wanted the Critters to go on first instead of us. Well jay started calling the singer all kinds of names and they had a big fight. So their group gave in after Jay spoke with the manager and the concert hall people. After the Critters went on to perform we think someone from their group took all the tubes out of the PA system and the amps. When we went on stage to perform we could not play. What a bad night that was. We drove all the way down south and this happens. So our next gig was just outside Washington DC at the Virginia Theatre. We were playing on the same bill as The Five Satins, The Marvelettes and the Velons. Two shows. That night we were performing one of Screamin’ Jays tunes “Bit It”. I was next to Jay on stage and Jay was trying to hit the smoke bomb box on the floor of the stage. He kept stepping on it to explode. He put extra powder into the box just for this show. It would not go off until he bent down on the floor and hit it with his fist. It exploded in Jays face and he received first degree burns on his hands and face. We were still playing and he was on the floor next to me and screamed out to me,”keep playing, keep playing”. So the band just kept playing. I was playing a blues and did not know what else to do so we just kept playing a blues shuffle the audience of 5 thousand people stood up and thought this was part of the show and was clapping. The ambulance was called and they had to carry him off the stage. On another gig we were driving back to NYC at about 4 AM in the morning and Jay stopped at his sisters house just outside Washington DC. I told Jay that maybe your sister is sleeping he just proceeded to keep banging on the door. When his sister answered the door he said. “My band just got though playing and are tired". Give them something to eat and drink. So his sister did. She was great to us. On the road back to NYC we had to rush because we had another performance at Suffolk Community Collage on Long Island that day with Bobby Lewis on the bill. So we were lost on the road and Jay was next to me. I was driving, he said stop here on the corner. Ill asked this guy for directions. Jay was still dressed the way he always does when he performs. A bone though his nose. A fake snake wrapped around his neck and a long fur coat. The guy Jay stopped and asked for directions happened to be black. When Jay asked him how do you get to 95 north where lost. The guy was speechless and scared just looking at jay all dressed jump like this. Jay yells to him “what’s wrong with you boy, didn’t you ever see a Niger before” We all could not stop laughing. We ended up finding 95 North back to NYC. I remember driving that early morning jay kept playing the radio loud so I would not fall a sleep at the wheel. I was weaving all over the NJ Turnpike because I was so tired so we stopped at a service stop along the turnpike to get some coffee. There was no place to park except for handy cap spots. Jay said to park in one of them. I told Jay I did not want to get a ticket. He said come out of the car. I did and he put his arm around me. Jay was about 6’6”, I am 5’6. He put his arm around me and pretended he was handy capped and could not walk. So he was hanging all over me and I am trying to get him into the dinner. He wanted all the people in the dinner to see this all because we parked in the handy cap spot. What a show this was and they did not even have to pay for it. They were looking at all of us very strange. Another tour date we had in Connecticut this place happened to be a very upscale place. Everyone was dressed up in suits and they were older people who looked like they had a lot of money. Just by looking at them I knew they would not like our music. We got on stage and our first tune was Constipation Blues. The patrons there were eating a fancy dinner while we were performing this graphic tune. People started getting up and leaving there tables in shock. We kept playing anyway if they liked the music or not or maybe they could not eat because of the graphic words in Constipation Blues. Who knows and who cares. We did what we were hired to do and that was perform. I want to close right now but I cannot put everything into this one summery of the Hundreds of gigs we did. But I do remember that one day just before the band split up with Screamin’ Jay Hawkins. We were in NYC in Jays apartment and his manager and booking agency did not have any work for the next three months so we could not go on because we all needed to make money and support our families. So the band split. Than we found out four months later that Screamin’ Jay Hawkins was opening up at Madison Square Garden in NYC for the Rolling Stones. I was shocked and mad at myself for leaving. But who knew the future back than. Screamin’ Jay went on to live in France where he passed away some years later. All I can say Screamin’ Jay Hawkins always looked out for his band members. He always paid us good. He never once beat the band out of any money. He was the greatest and also the craziest but crazy as he was he had a loving heart for everyone. His music still lives on. R.I.P Jay. By the way Jay had over 50 kids.


#254

Un peu de rap:


#255

Un cover de Orgasmatron. Perso je préfère la version de Motorhead posté ci-dessus mais bon le cover n’est pas mal du tout, plus speed.


" Ce concert fut un des plus grands de l’histoire avec entre 500 000 (chiffre donné par l’armée qui assurait la sécurité) et 1,6 million (chiffre donné par l’organisation) de spectateurs."

source: https://fr.wikipedia.org/wiki/For_Those_About_to_Rock_(film)

Et voilà comment l’armée a gérée ce trop plein de spectateurs:


#256

Pour changer l’ambiance …


#257

Avec la trad FR:

Soldier Side (Aux côtés des soldats)

On dépeint ici une vision d’hommes morts à la guerre gisant aux pieds de tombes, les survivants attendant le sauveur. Le texte décrit une mort aveugle qui emporte tous les hommes peu importe s’ils méritent ou non le sort qui les frappe. Les proches ont pleuré leur départ vers une mort certaine. J’ai d’ailleurs traduit " they " par " elles " en partant du principe que le mot désigne vraisemblablement les mères des soldats.

Cette chanson n’est sans doute pas la plus aboutie de System Of A Down au regard des paroles. Oui, je sais, il s’agit là d’un avis extrêmement subjectif. Mais admettons tout de même qu’il y manque la verve et la violence habituelle des paroles de System. De plus je trouve que la critique de la guerre présentée ici manque énormément d’originalité.
Le seul point me posant question est le sens précis de " Cruelty to the winner, Bishop tells the King his lies ". J’interprète le roi comme représentant les puissants envoyant les soldats à la guerre, galvanisant l’esprit patriotique des troupes " his lies ? ". Si vous avez une meilleure idée sur la question ou plus d’informations, je serais heureux de lire vos remarques.

Malgré les faiblesses (selon moi toujours ! ) des paroles, je trouve toutefois l’air assez joli et pense que ce morceau apporte une belle conclusion à Hypnotize.

" bishop " se traduit littéralement par " évêque ". Aux échecs le " bishop " correspond à la pièce appelée " fou " en français.

Dead men lying on the bottom of the grave
Des hommes morts allongés aux pieds de leurs tombes
Wondering when Savior comes
Se demandent quand viendra le sauveur
Is he gonna be saved
Va-t-il être sauvé ?
Maybe you’re a sinner into your alternate life
Peut-être es-tu un pêcheur dans ton autre vie
Maybe you’re a joker, maybe you deserve to die
Peut-être es-tu un sale type, peut-être mérites-tu de mourir

They were crying when their sons left
Elles ont pleuré quand leurs fils sont partis
God is wearing black
Dieu se revêt de noir
He’s gone so far to find no hope
Il est parti si loin pour ne trouver aucun espoir
He’s never coming back
Il ne reviendra jamais

They were crying when their sons left
Elles ont pleuré quand leurs fils sont partis
All young men must go
Tous les jeunes hommes doivent y aller
He’s come so far to find the truth
Il est allé si loin pour trouver la vérité
He’s never going home
Il ne rentrera jamais

Young men standing on the top of their own graves
De jeunes hommes se tenant debout sur leurs propres tombes
Wondering when Jesus comes
Se demandent quand Jésus viendra
Are they gonna be saved
Vont-ils être sauvés
Cruelty to the winner, Bishop tells the King his lies
La cruauté pour le gagnant, le fou révèle au roi ses mensonges*
Maybe you’re a mourner, maybe you deserve to die
Peut-être portes-tu le deuil, peut-être mérites-tu de mourir

They were crying when their sons left
Elles ont pleuré quand leurs fils sont partis
God is wearing black
Dieu se revêt de noir
He’s gone so far to find no hope
Il est parti si loin pour ne trouver aucun espoir
He’s never coming back
Il ne reviendra jamais

They were crying when their sons left
Elles ont pleuré quand leurs fils sont partis
All young men must go
Tous les jeunes hommes doivent y aller
He’s come so far to find no truth
Il est venu de si loin pour trouver la vérité
He’s never going home
Il ne rentrera jamais

Welcome to the Soldier Side
Bienvenue aux côtés des soldats
Where there’s no one here but me
Là où il n’y a personne à part moi
People all grow up to die
Tous grandissent pour mourir
There is no one here but me
Il n’y a personne ici à part moi

Welcome to the Soldier Side
Bienvenue aux côtés des soldats
Where there’s no one here but me
Là où il n’y a personne à part moi
People on the soldier’s side
Ils sont au côté des soldats
There is no one here but me
Il n’y a personne ici à part moi

source: https://www.lacoccinelle.net/273551.html


#258

Avec la trad Fr:

Echoes (Echos)

Overhead the albatross hangs motionless upon the air
Au dessus l’albatros est suspendu immobile sur l’air
And deep beneath the rolling waves
Et profondément sous les vagues ondulantes
In labyrinths of coral caves
Dans les labyrinthes des grottes de coraux
The echo of a distant tide
L’écho d’une marée lointaine
Comes willowing across the sand
Parvient s’insinuant à travers le sable
And everything is green and submarine
Et tout est vert et sous-marin

And no-one show us to the land
Et pas un ne nous a montré la terre
And no-one knows the where or whys
Et pas un ne connais le où ou les pourquoi
And something stirs and something tries
Mais quelque chose se réveille et quelque chose essaie
And starts to climb towards the light
Et commence à monter vers la lumière

Strangers passing in the street
Des étrangers passant dans la rue
By chance two separate glances meet
Par hasard deux coup d’oeil séparés se rencontrent
And I am you and what I see is me
Et je suis toi et ce que je vois est moi
And do I take you by the hand
Et dois-je te prendre par la main
And lead you through the land
Et te conduire à travers la terre
And help me understand the best I can
Et (que tu) m’aides à comprendre du mieux que je peux

And no-one call us to move on
Et pas un ne nous a appelé à changer
And no-one forces down our eyes
Et pas un n’a forcé nos yeux à atterir
And no-one speaks and no-one tries
Et pas un ne parle et pas un n’essaie
And no-one flies around the sun
Et pas un ne vole autour du soleil

Cloudless every day you fall upon my waking eyes
Sans nuage chaque jour tu tombes sur mes yeux qui s’éveillent
Inviting and inciting me to rise
M’invitant et m’incitant à m’élever
And through the window in the wall
Et à travers la fenêtre dans le mur
Come streaming in on a sunlight wings
A entrer ruisselant sur des ailes de lumière solaire
A million bright ambassadors of morning
Un million de brillants ambassadeurs du matin

And no-one sings me lullabies
Et pas un ne m’a chanté de berceuses
And no-one makes me close my eyes
Et pas un ne m’a fait fermer mes yeux
And so I throw the windows wide
Et donc je me lance dans le large par la fenêtre
And call to you across the sky
Et t’appelle à travers le ciel

source:https://www.lacoccinelle.net/248657.html (ya aussi des commentaires intéressants à lire sur l’interprétation du texte)


#259

Ce à quoi, @xddj, je réponds:



#261

Laurie Anderson. Tu me donne un coup vieux mattotop là.
Je les ai en vinyle et je vais me les récouter.


#262

Si quelqu’un pourrait faire une traduction des paroles de Laurie Anderson ce serait cool, car perso, j’y pige que dalle… Je ne suis pas assez bon en anglais… Et je n’ai trouvé que de la google traduction sur le net…


#263

Si tu as besoin de traduction, prends plutôt https://www.deepl.com/translator
Sinon, c’est de la poésie anglophone, quand même, donc le son et la rythmique des mots d’origine sont aussi importants que le sens des mots.
Encore, dans “From the air” (pour remettre dans le contexte) c’est un avion qui se crashe et les paroles sont celles du pilote (je parie que c’est le major tom de space oddity) qui dit au micro tout ce qui lui passe par la tête. C’est encore cohérent, ça raconte une histoire qu’on peut essayer de comprendre. Malheureusement, on perd avec une traduction le fait que les mots de la procédure réglementaire du pilote se transforment petit à petit en une version de “Jacques a dit” (captain says…"), par exemple.
Mais pour “Excellent Birds” c’est juste le plaisir des mots: Ça commence par “Flying birds, excellent birds”, aprés, ça parle de neige. C’est surtout des touches qui décrivent une ambiance, mais traduire n’a pas vraiment de sens.

En fait, je mettais ça en réponse à ton choix de 2 Pink Floyd parmi les plus expérimentaux et planants, ça voulait juste dire: “hé, tu connais ça aussi ?”. :smiley: