Il est important pour toutes et tous de lire l’article car il y a un grand changement de paradigme dans les gestion des vulnérabilité. Cela va avoir un gros impact sur le logiciel libre dans son ensemble.
En tant que CSSI moi-même, j’en déduit les points suivant, non exhaustif bien sur:
- Les organisations quelles soient vont devoir être obligées de redéfinir leurs politiques de sécurité (les PSSI) et les organisation opérationnelles qui découlent ce ces PSSI.
- Les obligations ou contraintes actuellement issue de norme comme NIST 1 et 2, et pour la France l’ISO27001 vont probablement devenir plus lourdes.
- Les petits groupes de développeurs/mainteneurs d’application, librairies ou tout autre paquets installable vont voir leur travail s’alourdir rien que par l’effet de surcharge administratifs. Soit des outils se mettent en place, y compris dans les doctrines de publications pour éviter les doublons (duplicates), soit ces petites équipes vont finir par être submergées et certains paquets risquent de ne plus être correctement maintenu, voir maintenus tout cours.
Ces points ci-dessus ont en partie une réponse dans l’article.
Personnellement je n’utilise aucun serveur DNS/DHCP dnsmasq sur quelque équipement que ce soit. Je n’utilise jamais ces serveurs embarqué dans des équipement car je n’ai pas forcement confiance dans les délais de mises à jour (le silent patching, s’il est une spécialité de Microsoft se retrouve aussi chez d’autres grands éditeurs, et tout particulièrement du coté des fournisseurs de matériels).
D’autant que la gestion de l’obsolescence, si elle devenait critique ces dernières années, va le devenir de plus en plus.
Les capacités de patching des entreprises (je ne parle même pas des particulier) vont être mises à mal.
Hors alertes critiques, la règle est en moyenne d’une campagne de patching par mois. L’augmentation de la fréquence, sans compter celle des alertes, risque de mettre très fortement en tension les équipes opérationnelles techniques d’administrations (système réseau ou même sécurité).
Je connais une équipe réseau, dans une grosse organisation dont 50% de l’équipe passe entre 75 et 100% de son temps à faire du patching.
Car appliquer des correctifs ne se fait pas en un simple click.
Il faut d’une part vérifier la justesse des patches par une application sur des équipement hors production (dev/test/validation/recette/intégration, etcc…).
Et d’autre part, tout ne peut pas être mis à jour en temps réel; il faut programmer les opération afin de prendre en compte le RUN en cours, et la production que l’oint ne peut pas couper n’importe comment si un redémarrage de l’équipement ou de l’application est nécessaire.
Je connais bien aussi cette partie pour être aussi responsable opérationnel de production en parallèle avec ma fonction de CSSI.
Pas en stable avec la version 1.93 (je veins de vérifier;) )
Si vous prenez en compte le schéma que j’avais mis dans le post sur l’abandon de ma BOX FAI, je passe près de 2h par semaine sur le sujet.