[quote=“heros60”]La dictature, c’est "ferme ta gueule !"
La démocratie, c’est “cause toujours !” [/quote]
Les sujets sur la politique feront toujours chauffer les claviers.
En attendant, on est bien en démocratie, on nous laisse causer.
la France siege quand meme au conseil de securité de L’ONU, ça s’assume.
biensur, on peut faire le choix de ne plus y être.
[quote=“AnatomicJC”][quote=“heros60”]La dictature, c’est "ferme ta gueule !"
La démocratie, c’est “cause toujours !” [/quote]
Les sujets sur la politique feront toujours chauffer les claviers.
En attendant, on est bien en démocratie, on nous laisse causer.[/quote] Et vice versa.
Le nouveau dictateur oblige les sujets à parler sous peine de prison et ailleurs 50% plus une personne votent une loi imposant de fermer vos gueules!
(La dictature de la moitié + 1)
De ttes façons, ds le monde, il n’y a plus de vraies démocraties, à part Cuba et la Corée du Nord.
La démocratie est le plus mauvais système de gouvernement, à l’exception de tous les autres qui ont pu être expérimentés dans l’histoire.
Winston Churchill, 11 novembre 1947, à Londres
[quote=“Anthropo”][quote]Ca, c’est un autre sujet, et je suis plutot d’accord avec toi. Mais c’est pas parceque les caporaux sont débiles que la cause est moins juste: même si la “gauche” de ceux qui ont un peu les gouvernes de temps en temps patine à aller dans le sens que je veux, elle ira toujours loin de là ou la droite propose d’aller et que je fuis >à la base<.
Fin bon…[/quote] çà c’est ton opinion, mais c’est pas là ou je voulais en venir, ce que je veux dire, c’est que gouvernement de droite, ou de gauche, la France est gouvernée au centre. et ce depuis Giscard.[/quote] C’est sûr. Outre l’hérésie que constitue le choix actuel d’une logique de sélection basée sur l’aptitude à la séduction, c’est une autre conséquence désagréable du mode représentatif: comme dans le business, la concurrence entre les partis sur un même marché crée la nécessité pour les politiques à se regrouper en blocs plus gros/forts que tous les autres blocs et cette concentration libérale mène au final à un oligopôle, voire dans la plupart des cas à un duopôle (bipartisme). Heureusement, réjouissons nous, on a une petite exception républicaine française dans le mode de financement et d’expression des partis qui permet aux idéologies minoritaires de présenter encore leur leurs idées lors des élections et entretient une relative variété des mouvements politiques notables (on est les seuls à voir se présenter plusieurs partis trotskistes et plusieurs national-populistes aux présidentielles).
De la même manière en ce qui concerne les idées/produits, la nécessité d’être efficace pour gagner les oblige à se concentrer dans tous les partis sur les même thèmes “à la mode” (simplifier la gamme pour perdre moins de temps à expliquer), et ça sape nécessairement l’innovation politique en privilégiant des solutions simplistes et ressassées.
MAIS…
Ce centre dont tu parles n’est pas le même partout: le centre francais est à gauche pour beaucoup de pays. En travaillant à faire gagner la gauche locale et son peu d’idées nouvelles originales, tu travailles à ancrer des idées qui déplacent ce centre. [quote=“Anthropo”]la gauche et la droite, c’est pour la forme, pour se faire élire. un élu de gauche qui ferait une vraie politique de gauche en France, ne se ferait pas réelire, idem pour la droite.
Ils le savent, donc ils font semblant d’en etre pour se faire elire, et menent une politique du centre une fois élus. resultat, ça s’enlise. faute de decisions nettes et sans bavures, faute d’un projet de société à long terme.[/quote]Oui, donc, mais:
- il vaut peut être mieux un peu d’excés de prudence quand se décident des orientations qui engagent la vie de toute la population, et même si ce n’est pas adapté à toutes les situations, un peu d’inertie donne le temps d’évaluer ce qu’on décide de faire avant de se retrouver trop engagé,
- un programme de campagne, c’est une liste d’ambitions qu’on va essayer de mettre en oeuvre lors du mandat, et comme il y a de la concurrence entre les projets, il y a forcément de l’inflation quant à ce qui est promis dans la réponse à l’appel d’offre. Un gars qui garantit qu’il va faire quoi qu’il arrive ce qu’il a prévu, c’est un abruti, car aucune politique n’est valable indéfiniment. Quid si ce pour quoi il a été élu s’avère suicidaire dans le contexte au moment ou on s’interresse à la mise en place: doit il le faire quand même parceque c’est ce qui est marqué sur la feuille de route ? La différence entre ce pour quoi les mecs se font élire et ce qu’ils font quand ils ont les manettes me semble inévitable, et ne me choque pas dans l’absolu. Je dis bien, dans l’absolu. Dans les faits, je ne suis pas le dernier à gueuler quand je vois l’abandon d’objectifs réalisables pour de pures raisons d’opinion publique: ça, c’est autrechose. [quote=“Anthropo”] Aucun politique du “Marché” actuel, ne propose une vision de ce que sera la France dans 30 - 40 ans. c’est là tout le problème.
veut on toujours peser sur la politique internationnale? pour cela quelles decisions prends t’on sur notre armement nucléaire. que fait on pour notre autonomie alimentaire, on la garde, ou on decide de faire de l’agriculture biologique pour proteger l’environnement? et quid de l’autonomie énergetique? on privatise notre operateur historique, en prenant le risque de se le faire racheter par les chinois dans 20 ans ou on le garde pour etre sûrs d’avoir encore de la lumière? que fait on pour la recherche? on laisse couler, ou on se donne les moyens (3-4% du PIB) d’avoir une recherche perfomante? que fait on avec la secu, on la garde ou on privatise tout? …
que sacrifies t’on a ce projet de société?
bref, pas un ne répond objectivement et durablement à ces questions.
la démocratie… tu parles, bonjour l’imobilisme ![/quote] Je ne pense pas que ce soit une caractéristique de la démocratie, mais seulement d’une de ses formes. Il y a des choses à revoir sur le mode de décision majoritariste, sur le recours systématique à des représentants, sur l’absence de consultation directe des citoyens, sur le rôle des partis, sur l’absence d’engagement contractuel et de controle sur comment le contenu des mandats des éventuels représentants est rapporté à ce qu’ils ont prévu lors de leur désignation. Ce n’est pas la démocratie en soit qui est en cause, mais la forme représentative monolithique répandue partout qui fout la merde. [quote=“Anthropo”] enfin, ça dérive pas mal du sujet, mais voilà au PS y’a pas de leader charismatique comme du temps de Mitterand. les acteurs du PS actuel ont tous pour la plupart commencé leur carrière politique avec l’ombre du “Vieux” au dessus d’eux. là elle y est plus, il savent pas comment s’y prendre. il faut du neuf, du jeune, du pas influencé par l’ancienne gauche. noir ou pas.[/quote] On est d’accord quant à la necessité d’un renouvellement, si tu parles des idées, et pas des “chefs”. Ce ne sont pas des hommes que la politique doit mettre en place, mais des changements dans la société.
L’avenir du PS se conjugue en deux choix :
1/ volonté d’arriver “aux affaires”, faut du courage.
2/ volonté de ne jamais gouverner, solution de facilité.
Deux personnes ont les rênes pour ça ds 8 ans et demi :
1/ Vals
2/ Hamon