D’après la sortie de efibootmgr ton firmware UEFI fait partie de ceux qui supportent plusleurs variables de boot EFI avec le même nom. Cela peut simplifier la configuration si on tient à utiliser les variables de boot EFI. Mais je maintiens que l’utilisation du chemin de support amovible sans variable de boot EFI est plus simple et plus fiable.
Cette commande est défectueuse car sd$i1 est substitué en « sd », $i1 étant interprété comme une variable (non existante donc vide) et non la variable $i suivie de 1. La commande va donc créer un fichier /dev/sd contenant l’image de la partition /dev/sda1. Il faut mettre quelque chose comme ${i}1, $i'1' ou "$i"1 pour isoler la variable. On peut voir dans la sortie de blkid que /dev/sdb1 n’a pas le même UUID que /dev/sda1.
J’allais aussi argumenter que l’utilisation de noms de périphériques /dev/sd* n’est pas fiable car ces noms ne sont pas persistants et peuvent changer d’un démarrage à l’autre selon l’ordre de détection des disques, c’est pourquoi on utilise plutôt des UUID dans /etc/fstab. Mais tu as aussi utilisé /dev/sda1 dans /etc/fstab, donc ta commande est sûre de copier la partition montée sur /boot/efi sur les deux autres. Par contre ce n’est fiable que s’il n’y pas d’autre disque que ces trois.
A ce propos dans ma première réponse j’ai oublié d’évoquer le montage de la partition EFI au démarrage avec un disque défaillant. Si le montage échoue parce que la partition spécifiée n’existe plus, le démarrage s’interrompt et passe en mode dépannage. Avec des partitions EFI en RAID1 , l’ensemble RAID /dev/mdX pourra être assemblé et monté du moment que n’importe lequel des trois disques est opérationnel. En revanche avec des partitions EFI indépendantes, c’est un peu plus délicat. Pour pouvoir monter n’importe laquelle des partitions EFI, on peut utiliser le nom de périphérique /dev/sda1 comme tu l’as fait car sda existe toujours, à condition qu’il soit opérationnel. Sinon si on utilise un UUID ou LABEL, il faut que toutes les partitions EFI aient le même.
Le PARTUUID est contenu dans la table de partition et modifiable avec les outils de partitionnement comme fdisk ou gdisk, pas dans la partition elle-même contrairement à l’UUID.
Pour en revenir à la synchronisation des partitions EFI indépendantes, il n’est pas nécessaire de le faire périodiquement mais seulement après l’exécution de grub-install. Cette exécution se produit après la mise à jour des paquets grub* et shim*. Il doit y avoir moyen d’automatiser ça avec dpkg.