@fran.b : bien sur, d’ailleurs, sur la quinzaine de jeux que je fais tourner, un seul passe par Playonlinux : Oblivion, le reste c’est installé à la main par le terminal en utilisant les binaires téléchargés par PoL à la place du wine des dépots, et je scripte pour faire des lanceurs propres, en utilisant justement wineprefix et en utilisant un wineprefix différent pour chaque application (mes scripts, en gros, c’est un cd vers le répertoire de l’application, vu que wine ne s’y place pas par défaut, un export wineprefix, et le lanceur en lui-même appelant la bonne version de wine).
Playonlinux, ça ne sert qu’à télécharger les binaires rapidement et à les stocker correctement sans affecter le système afin d’avoir plusieurs versions à disposition. Tout reste dans .Playonlinux, binaires (wine, winecfg, etc.) et libs, rien ne va ailleurs.
Bien sur, pour utiliser un de ces wines, il faut l’appeler en chemin absolu, mais une fois scripté, on voit plus la différence.
C’est potentiellement possible de télécharger les sources pour chaque version que l’on veut et les compiler séparément, mais c’est pas facile (on s’est tous arrachés les cheveux en compiler du wine) et c’est long.
Edit : @hulk, en fait un wineprefix, ça se crée encore plus simplement : tu crées un dossier, tu le définit comme wineprefix avec export WINEPREFIX=/ton/dossier/ et tu lances wine ou winecfg, il va créer toute l’architecture du wineprefix tout seul dans le dossier.