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@ Lunatic : Toi non, mais Ricardo en rajoutant la fin de ta phrase en rouge oui :wink:
De toute facon je suis portugais donc très têtu :smt013
@ Debianhadic : t a réson lé règl de gramèr & d ortograf sa pu et c nul lol paske tu voi la lang el doi évolué avek l tps lol

[quote=“debianhadic”]La langue est vivante, et les règles d’antant n’ont plus court aujourd’hui, et j’espère que nos contemporaines seront caducs dans le futur …[/quote]N’empêche qu’il faut utiliser les conventions d’aujourd’hui pour causer avec les gens d’aujourd’hui, et que beaucoup de ces règles d’aujourd’hui viennent d’hier, alors que celles de demain sont encore des barbarismes.

Je suis le premier à admettre que la langue peut/doit évoluer (et pas le dernier à la défendre non plus ; [size=75]en fait je suis un ricardo en puissance mais je ne le montre pas, je ne veux pas être détesté ou moqué :wink:[/size]) mais encore faut-il qu’il y ait un intérêt et/ou une logique à cela.

Même si l’origine de « au temps pour moi » est plutôt floue, elle semble historiquement « valide » (si j’en crois l’Académie…). Alors que « autant pour moi » n’est ni historiquement valide, ni même logique. Donc c’est une évolution qui me paraîtrait injustifiée.

+1
têtu et caractériel mais pas borné 8)

… quant à l’historique de “au temps pour moi” (vs remarquerez que j’ai fait l’effort de ne pas écrire ‘tps’ :wink: ), elle était courante ds les années 50 (oui, je sais, chui un vieux con), à l’époque où la France m’a offert généreusement 28 mois de vacances en Algérie. :unamused:
Cette formule, que j’ai retrouvée écrite, était couramment employée par les instructeurs lors des ‘classes’. Je n’ai pas lu ce qu’en dit L’AF mais je la traduits par :
“au temps (un) pour moi (qui me suis trompé)” alors que l’on a déjà abordé un temps supérieur (temps deux ou temps trois, etc.)
On peut comparer ça aux répétitions d’orchestres, quand le “Capel Master” tape de sa baguette sur le pupitre pour reprendre un thème à un partie précédente : “on reprend au …”. Avec la différence que celui-là n’admettra jamais que la faute vient de sa part mais d’un musico. :slightly_smiling:
Vs ne le savez ptet pas mes les actions de commandement et de maniement d’armes se divisent en plusieurs ‘temps’.
Ah la belle époque ! 20 ans, beau et con, à la fois.
8) .

[quote=“ricardo”]… quant à l’historique de “au temps pour moi” (vs remarquerez que j’ai fait l’effort de ne pas écrire ‘tps’ :wink: ), elle était courante ds les années 50 (oui, je sais, chui un vieux con), à l’époque où la France m’a offert généreusement 28 mois de vacances en Algérie. :unamused:
Cette formule, que j’ai retrouvée écrite, était couramment employée par les instructeurs lors des ‘classes’. Je n’ai pas lu ce qu’en dit L’AF mais je la traduits par :
“au temps (un) pour moi (qui me suis trompé)” alors que l’on a déjà abordé un temps supérieur (temps deux ou temps trois, etc.)
Vs ne le savez ptet pas mes les actions de commandement et de maniement d’armes se divisent en plusieurs ‘temps’.
Ah la belle époque ! 20 ans, beau et con, à la fois.
8) .[/quote]

Ton explication semble la bonne (j’aurais dû coller ça depuis le début) :

[quote]Il est impossible de savoir précisément quand et comment est apparue l’expression familière au temps pour moi, issue du langage militaire, où au temps ! se dit pour commander la reprise d’un mouvement depuis le début (au temps pour les crosses, etc.). De ce sens de C’est à reprendre, on a pu glisser à l’emploi figuré. On dit Au temps pour moi pour admettre son erreur — et concéder que l’on va reprendre ou reconsidérer les choses depuis leur début.

L’origine de cette expression n’étant plus comprise, la graphie Autant pour moi est courante aujourd’hui, mais rien ne la justifie.[/quote]

academie-francaise.fr/langue … l#au_temps

Ben là, tu m’en bouches un coin !
Si j’avais su que l’Académie française pensait comme moi … 8)
Heureusement que je ne l’avais pas lu avant car je n’aurais pas osé l’écrire.

Ben dis donc, ça déchaîne les passions, la langue française, chez les debianeux (~istes)…
Rira bien qui rira le dernier, car même les sages, s’ils ne la préconisent pas, ne peuvent totalement invalider la “mauvaise” graphie.
:stuck_out_tongue:

C’est un sujet très classique le “au temps pour moi” :wink:

[quote=“poiuy”]Ben dis donc, ça déchaîne les passions, la langue française, chez les debianeux (~istes)…
Rira bien qui rira le dernier, car même les sages, s’ils ne la préconisent pas, ne peuvent totalement invalider la “mauvaise” graphie.
:stuck_out_tongue:[/quote]
L’Académie française et, plus généralement, ttes les institutions linguistiques, finissent par accepter certaines déviances quand une majorité emploie lesdites déviances.
On sait très bien que les cons sont majoritaires ds le pays mais est-ce pour cela que l’on est obligé de le devenir ?
Je continuerai de dire :
“des handicapés”, m^ si aujourd’hui une majorité fait la liaison en prononçant :
"des Zhandicapés"
A contrario, je ne dirai pas :
“un hiatus” sans liaison mais :
"un N’hiatus"
Allez, je ne vs embêterai pas pendant qq jours car après la défaite, la queue entre les jambes, de l’équipe de France de rugby, je vais aller m’oxygéner ds la forêt picarde qui m’a vu naître.