La supercherie du nuage de données

3 J'aimes

Total d’accord sur le blabla du « cloud ».
C’est juste un serveur à l’extérieur (modulo les capacités des vrais opérateurs à la AWS : déployer instantanément des milliers de containers autour de la planète pour faire face à un pic de requêtes est possible)
C’est surtout en général de la donnée confiée à un externe qui dit « fais moi confiance puisque tu me payes » et qui doit déjà filer tes données à sa police nationale ou à qui le paye plus.

La sobriété, machin et chose, oui, bon, là on est dans le discours rétrograde et révisionnistes des malthusiens « Ach, ja Greta, es war besser in 1850 »…
Truc de bobo, quoi.

A titre personnel … tu me saoul avec ces réponses là …

Pour la suite :

Encore une fois l’incendie chez OVH ne remets pas en cause le Cloud ni à ma connaissance officiellement OVH en cause, les gens qui ont pris cher car aucune sauvegarde délocalisé ni de PRA (très cher et compliqué à mettre ne place) sont des gens qui n’ont pas été accompagné et n’avaient aucune connaissance des outils moderne informatique.

C’est lourd de devoir à chaque fois remettre les choses en place … de toute façon ne chercher pas en Europe pour l’instant il n’y a aucun acteur européen qui fait du vrai cloud (et c’est dommage).

1 J'aime

M’étonne pas qu’il n’y ait pas de cloud européen, on commence par les ingénieurs français gentiment exportés aux États-Unis, en Chine ou au Japon car il n’y a rien pour eux ici (sauf à bosser pour des institutions pur lesquelles ils ont probablement zéro intérêt).

Et pourtant c’est ce qu’il se passe aux états-unis.

1 J'aime

Moi j’appelle ces incendies, une destruciton de preuves, même si je ne sais pas de quoi.

Ou alors un TP pour les assureurs.

Réponses inutile, franchement évite les réponses comme ça.

Aux états unis oui et donc … Encore une fois si tu exploite du stockage (car dans ce cas c’est ce dont il est question) ne reste qu’a chiffrer tes données.

Je vais être franc le mot ‹ CLOUD › franchement pour moi c’est un terme marketing, ça englobe pas mal de chose différentes.
Utiliser icloud ou Facebook reviens du pareil au même concernant vos données personnel, l’un fait partie grossièrement du mot cloud l’autre nom pourtant l’exploitation de vos données est fait dans les deux cas (pas à la même hauteur, mais tout de même).

Et même si le sujet peut-être plaisant à discuter, je voudrais éviter à devoir fermer des fils de discussion qui portent en spéculations/délires et autres combats de sourds.

Évelyne Dhéliat a annoncé une pluie d’octets dans les sud de la France.

L’avantage du « cloud » c’est qu’il n’y a plus besoin d’investissement.
Par contre, comment déterminer le coût de son infrastructure à moyen et long terme quand on est captif d’un fournisseur de service :confused:

Après, on s’en fout de la perte de compétences qui est lié à l’externalisation. Maintenant on aura des ingénieurs en clic clic

2 J'aimes

Quand on pense que tout ça ne sert qu’a garder les selfies, les tweet des décérebrés et les analyses fumantes des commplotistes et autres survivalistes…vivement l’explosion nucléaire ultime.

1 J'aime

…étrange, ce n’est pourtant pas à toi qu’on apprendra les routes du net, le Patriot act, l’article 7 de la loi chinoise de 2017 sur le renseignement national ou le SSEUR

Sur un forum Debian on s’attend à plus de réflexions et de propositions sur le « cloud privé », les logiciels on premise et les solutions permettant d’être maître chez soi comme l’environnement NextCloud par exemple.

1 J'aime

Tu oublies, et dans un premier temps, les milliards de $ que se font les GAFAm avec ça.
Sinon, tu as les intranets d’entreprise aussi, mais c’est tellement en dehors des radars que ça ne fait pas les titres des journaux.

Le chiffrement n’est pas le problème, par défaut les données sont chiffrées (HTTPS). Et du point de vue hébergeur, il peut être mal vu de balancer sur des serveurs US ses petites archives chiffrées, qui de toutes façons seront un jour ou l’autre déchiffrées par des experts en crypto.

Comme @nam1962 : comme mon public se chiffre en une dizaine de personnes, la donnée est stockée chez moi, en chiffré et elle n’appartient qu’à moi. Pas besoin de partager à un truc dont je ne connais ni les tenants ni les aboutissants.

Ah ah, Nextcloud … J’adore je ne le critique en aucun cas on rappelant que son rôle n’est qu’une des composantes dans le CLOUD

Franchement tu crois qu’on n’a besoin que tu nous rappelle la dangerosité de faire confiance à des entité lié à des états par des lois .

Tu veux débattre de ça va sur des forums dédié à ça … j’ai fait parti il fût un temps de deux projets proches de Tails, c’est à moi que tu va apprendre les enjeux sur le stockage des données personnels et le respect de la vie privée.

Je le rappel les sujets comme ceci sont intéressant à discuter mais vraiment pas à leur place sur ce forum qui est dédié à l’entraide avant tout.

C’est bien t’a les connaissances pour ça, le problème c’est que Jean Kevin il veux faire comme les grands et c’est à lui qu’il faut expliquer ça … mais pas sur ce forum.

PS : Il y a des lieux d’échanges vraiment bien pour les sujets à polémiques et c’est pas ici :wink:

A toi sûrement pas, mais à plus de 90% des utilisateurs du net, sûrement.

Dis çà à l’auteur du sujet alors…

Je pensais que l’entraide consistait à partager son expérience.
Tu es l’un des exemples de cette expérience partageable.

1 J'aime

La supercherie, c’est ce fil.

Et qu’est-ce que le vrai cloud? tu parles public ou privé? Parce que en privé, ça existe.

Exactement, avant on appelait ça de l’hébergement.

Non pas tout à fait, c’est que ce n’est pas toi qui fait l’investissement, à la place tu paye un abonnement qui inclut cet investissement (et pour préciser il se trouve que c’est mon boulot de faire ça justement, en tant que responsable opérationnel de production dans des structures d’hébergement/cloud).

le calcul du ROI en fait. Le problème quand on ne possède plus rien, c’est que le jour ou tu veux de nouveau etre le maitre exclusif de ton infrastructure, ça te coute les bras, les jambes et celles de ton voisin.

Ca a toujours été le problème de la virtualisation. TU t’épargnes les difficulté de la gestion des investissements matériel. Mais du coup, tu deviens intégralement dépendant d’un fournisseur.
C’est pour ca qu’il existe aujourd’hui des hébergement de matériel physique. Tu paye un fournisseur pour le datacenter et l’exploitation, mais le matériel physique est à toi.

Perso, dans mon taf, ca sert à distribuer du courrier, à gerer la logistique des grossistes, les fichiers mondiaux d’un industriel japonais dans sa filiale européenne, mais aussi les sites web officiel d’un groupe nucleaire, le coeur de metier d’une association d’utilité publique nationale, et j’en passe.

pas beaucoup de selfie chez eux :slight_smile:

NON! le HTTPS c’est le flux de données qui est chiffré. mais la donnée au départ et à l’arrivée n’est plus chiffrée. C’est une énorme confusion, très fréquente y compris chez les informaticiens.
Si tu veux chiffrer tes données, tu chiffres les disques, c’est encore le meilleur moyen.

2 J'aimes

Effectivement, c’est une autre forme de dette technique !
On peut ajouter au coût les différents risques créés par le prestataire.
Par exemple qu’ils se donnent un droit de regard sur ton contenu.

Et tu t’assures que ce soit TOI qui chiffres et non le prestataire :slight_smile:

Autre sujet proche : la communication, quand on passe par un serveur, celui qui maintiens le serveur est, mettons… dans une position assez ambiguë…
Dès qu’il est possible, avoir son propre serveur ou utiliser des protocoles peer to peer sera plus judicieux.

Sur le fond tu as totalement raison, j’ai fait une généralité trop rapide :innocent:
Cela dit, sur serveur de prod, la donnée doit être chiffrée (sinon imagine un intrus qui entre dans les locaux), mais aussi contrôlée. Ensuite, sur le terminal client, j’ai une tablette Android où les supports de stockage sont chiffrés et c’est totalement transparent (modulo le mot de passe, le schéma, etc…) pour l’utilisateur.

Ce « cloud » tant rabâché n’est rien d’autre que le concept de l’AS400 des années 70 remis au goût du jour avec des techniques et des débits plus modernes, rien d’autre que de la centralisation de données à outrance et à une échelle (capacités de stockage) jamais encore atteinte…
Ce n’est que mon humble avis, mais c’est un avis étayé de plus de 40 ans de pratiques, de modes, de « bulles » spéculatives présentées comme LA solution, m’enfin…

Non pas vraiment. Ça n’a rien à voir. sachant qu’une des principale raison de la survivance de l’AS400 est le fait d’avoir perdu la maitrise de certaines applications (surtout le compétence) et le cout de migration de ces applications.
IBM considérait la filière AS400 comme morte au début des années 2000. Du fait de la non migration d’un certain nombre d’applications, ils ont du le conserver.
Avec le temps, pour maintenir au final un certaine rente, de nouvelles fonctionnalités (parfois limitées) ont été rajoutée.
L’AS400 c’est juste une survivance dont l’arrivée récente dans le cloud n’est que le fait d’un coup matériel élevé, où le cloud classique (indépendamment du privé vs public) devient d’hors et déjà très attractif.
Mais encore une fois, c’est le cout souvent prohibitif et la difficulté de trouver des compétences pour le faire qui en font aujourd’hui la survivance.

Avis personnel, mais l’exemple le plus criants de la puissance du cloud est la capacité de résilience de la donnée (lorsque maîtrisé techniquement) et l’utilisation de plus en plus démocratisé des applicatifs tu type serless.

Découplé les applicatifs du hardware est le meilleur moyen de se soustraire à la contraintes du dit matériel.
mais tout comme Docker/Kubernetes et les autres moteur de ce type réclame une grandes expertises pour tirée la quintessence de leur qualités et reduire les SPOF au maximum.
Concernant le stockage, les stockages de type objet sont d’une grande aides mais mal utilisées peuvent engendrées des pertes catastrophiques.

Maintenant comme je l’ai dit plus haut le terme Nuage est devenu commun et son usage galvaudé.
Le nuage personnel, avoir son Nextcloud ou autre personnel ne permet pas de prétendre à mon sens détenir un nuage privé (à moins d’y mettre le prix et la technologie nécessaire).

En venir à critiquer les technologie étiquetté cloud car de grands organisme les gèrent me fais doucement rire lorsque tu vois que la majeur partie des données sont collectés sur des plateformes social et la navigation internet classique (RGPD ou non).
Qu’en a la possible participation (c’est même sûr) des états … c’est déjà en place et de façon plus ou moins massive sans que personne n’ai jamais rien dit.

2 J'aimes

Oui, surtout que le plus grand organisme qui gère le cloud dans sa totalité est l’état américain lui-même par l’entremise de ses entreprises tentaculaires comme google, facebook, amazon, et j’en passe et des meilleures… D’ailleurs de temps en temps ces dernières se font avoiner par l’état américain quand elles marchent sur ses plates-bandes.
Si les états eux-mêmes comme l’état Français (par exemple, mais il y en a une très grande liste) ne dit rien quand ces entreprises s’infiltre dans leur économie, leur administration, voire leur politique, c’est sûr que « personne » n’a plus rien à ajouter, encore moins à dire…
Faut juste voir la réalité comme elle est en descendant de temps en temps de son « nuage » :wink:
On a beau, enjoliver, broder, s’extasier devant le phénomène technique, derrière tout ça la triste réalité et les enjeux ne sont pas toujours très louables.
Juste une (petite) anecdote pour appuyer ces propos est l’obligation désormais aux youtubers, qu’ils soient Américains, Australiens, Canadiens, Anglais, Allemands ou Français, de déclarer leurs revenus engrangés par leurs vidéos sur la chaîne à l’ETAT AMERICAIN, en remplissant le formulaire adéquat à télécharger sur un site gouvernemental US sous menaces de poursuites si ils ne font pas cette déclaration. Et comment vont t’ils pouvoir poursuivre les contrevenant…
Grace au « cloud », (les entreprises susnommées sont toutes sur le nuage)… Youpi !
Elle est pas belle la vie ?
(source: https://support.google.com/youtube/answer/10391362?hl=fr)

Extrait (pour ceux qui n’ont pas le temps ou ont des problèmes avec la lecture)

Envoyer des informations fiscales à Google

Tous les créateurs qui monétisent leurs contenus sur YouTube, quel que soit leur pays de résidence, doivent nous envoyer leurs informations fiscales dès que possible. Si nous ne recevons pas vos informations avant le 31 mai 2021, nous pourrons être tenus d’appliquer une déduction pouvant atteindre 24 % du total des revenus que vous avez générés à l’échelle mondiale.

Vous pouvez suivre les instructions ci-dessous pour fournir vos informations fiscales américaines à Google. Sachez qu’il peut vous être demandé de les renvoyer tous les trois ans et que vous ne pouvez utiliser que des caractères latins dans vos formulaires fiscaux (conformément aux exigences de l’IRS). En savoir plus

  1. Connectez-vous à votre compte AdSense.
  2. Cliquez sur Paiements .
  3. Cliquez sur Gérer les paramètres .
  4. Faites défiler la page jusqu’à la section « Profil de paiement », puis cliquez sur Modifier Modifier à côté de « Informations fiscales – États-Unis ».
  5. Cliquez sur Gérer les informations fiscales .
  6. Sur la page qui s’affiche, des instructions vous aideront à sélectionner le formulaire adapté à votre situation fiscale.

Conclusion:

MA-GNI-FI-QUE ! Quel outil merveilleux ce « nuage » :wink:

PS:

Du coup je suis repassé sur mon Télestrat sur le réseau minitel, Arf ! (non j’rigole là !)

2 J'aimes