[quote=“neronek nioenez”]
Le problème est qu’il faut disposer d’un système linux pour diagnostiquer et éventuellement réparer à coup de fixparts.[/quote]
Diagnostiquer avant de réparer.Éventuellement, utiliser fixparts . Insistons sur la nécessité de diagnostiquer avant de foncer tête baissée avec fixparts (ou autres solutions comme dd). Fixparts offre le diagnostic ET la réparation.
Oui, on peut y aller à coup de dd…quand on a un savoir-faire confirmé, une certaine aisance avec les commandes, la capacité de distinguer /dev/sda de /dev/sdb, l’habitude de vérifier ses commandes avant de les valider, l’expérience nécessaire pour réparer les catastrophes et accidents provoqués, … en gros de la caisse, de la brioche, du poil au menton (ou du poil aux pattes.Allez les filles !).
Pour commencer, diagnostiquer armé du seul support d’installation debian ne sera pas une affaire aussi simple qu’avec fixparts.
Pour réparer, ou saboter, après avoir lancé la commande dd (alias dédé, destructeur de données), dd ne discutera pas, ne posera pas de question à propos du bien-fondé de l’opération qui verrait les partitions s’effacer.dd demande des argument précis tels que [mono]if=[/mono] et [mono]of=[/mono] ou les valeurs de [mono]bs=[/mono],[mono]count=[/mono]. Davantage de risques de déraper.
Fixparts a l’avantage de poser la question et de t’offrir un aperçu avant d’inscrire quoi que ce soit sur le disque.
Un linuxeur peu à l’aise avec dd, qu’il soit noob ou chainik éternel débutant, aura plus de facilités et moins de risques avec fixparts.