Une phrase toute simple, qui en dit infiniment plus que les photos d’écran.
Résumons : vous vous payez un serveur avec 4 ports Ethernet. Très bien.
Je suppose qu’outre la box vous disposez de quelques autres appareils, mais aucun équipement purement réseau (commutateur, routeur, ..)
Et moi, je me dis qu’avant d’aller plus loin, il serait bon de faire une formation accélérée sur les fondamentaux d’un réseau TCP/IP ( Ethernet et autre ), les couches du modèle OSI, la configuration de tout le bouzin à la mimine depuis la ligne de commandes sans s’aider d’outils tels que virtualmin qui pour vous faciliter la vie ne vous présente qu’une vue globale et vous cache toute la complexité sous-jacente ce qui a pour conséquence que les concepts manipulés ne sont même pas abordés.
Par exemple, combien de pages de documentation virtualmin sont consacrées aux modes de bonding comme l’IEEE 802.3ad ?
Résultat : vous faites mentalement l’association fausse : une interface Ethernet == un câble == une adresse IP. Vous pouvez voir dans un fil récent qu’on peut tout-à-fait avoir plusieurs IP sur un seul lien physique (1 câble donc un port Ethernet ) ou sur un lien logique (plusieurs câbles, autant de ports Ethernet ) par bonding.
Au lieu de faire une fixation sur 3 loupiotes qui ne s’allument pas essayez plutôt de voir quels fichiers de configuration virtualmin a généré et de nous copier leur contenu en mode texte avec les balises adéquates.
Sous Debian, on a essentiellement la méthode traditionnelle du paquet ifupdown avec le fichier /etc/network/interfaces et le répertoire /etc/network/interfaces.d/ et des méthodes plus modernes à base de network-manager et la commande nmcli (en simplifiant à l’extrême ) .
Et au risque de me répéter : si vous voulez progresser et apprendre quelque chose, n’utilisez pas virtualmin et donnez le résultat de la commande
ip addr show
et tapez aussi une tabulation au lieu de Enter.
Cordialement,
Regards,
Mit freundlichen Grüßen,
مع تحياتي الخالصة
F. Petitjean
Ingénieur civil du Génie Maritime.
« On ne perd pas son temps en aiguisant ses outils. »
Proverbe français
« Moi, lorsque je n’ai rien à dire, je veux qu’on le sache. » (R. Devos)