[quote=“panthere”]
(oui bon c’est pas claire donc prenons un petit exemple)
Par exemple le port 80:tout les navigateurs , les lecteur de e-mail permette aussi de voire les image et sans avoir les images en fichier attacher sa passe par le port 80.
Après pour savoir si sa va aux aux navigateur ou aux lecteur d’e-mail ou autre chose tu peux pas savoire c’est pas toi qui <<crée le paquet envoiyer par la machine distante>>, tu sais donc
pas qu’elle est le l’objectif :le navigateur ou lecteur ?[/quote]
Je ne veux pas rentrer dans le débat mais ce point est faux. Une connexion = (IP-source+port,IP-destination+port).
Un serveur (i.e un programme bien précis) écoute sur un port précis et un port en écoute ne sert qu’une application: Le port est donc fixé et des défauts (modifiables) sont donnés (cf fichier /etc/services)
http (apache) = port 80
https = 443
Lecture mail (Pop) = 110
Serveur SMTP = 25
ssh = 22
telnet = 23
etc.
(Pour savoir quels sont les ports en écoute et par qui il suffit de faire
netstat -tpl)
donc effectivement, si une connexion existe sur un port en écoute, c’est pour un service que l’on connait.
Un parefeu a plusieurs objectifs, par ordre d’importance à mes yeux:
- protéger les services qui écoutent de connexions non désirées: filtrage d’IP (exemple service netsbios-ssn limité au LAN), limitations de connexions (tentatives de connexions SSH, deni de service), etc.
- empêcher un éventuel troyen de fonctionner: Tout port non prévu est interdit à l’écoute (Le tryen ne peut se mettre sur un port déjà utilisé)
- empêcher des connexions non désirées, bref filtrer les sorties (interdiction de se connecter à un P2P, à un SMTP (sauf pour une machine bien précise), etc ou limiter le nombre de ces connexions (module recent par exemple)
À cela se rajoute des fonctions supplémentaires bien pratiques:
- Instaurer des files de priorités pour les paquets sortant: ceux qui jouent à Counter apprécient qu’une priorité maximale soit donnée aux paquets UDP vers les ports 27000-27050 par exemple.
- Faire un filtrage forcé: Exemple typique, mettre un proxy en mode transparent.
- Faire des services différenciés en fonction du client (smtp.orange.fr n’est pas la même machine si on est client orange ou non), mais là ça devient du routage.
2 techniques:
- On verrouille tout
- On verrouille moins mais on surveille
(je préfère la 2 plus souple et plus sûr: on ne s’endort pas sur ses lauriers).
Une intrusion réussie est une intrusion où une personne donnée est entrée par un service de la machine et a obtenu les droits root. Si la machine compromise sert de parefeu, la personne peut tout à fait refaire ce parefeu. Donc sur une machine servant de parefeu, il importe particulièrement d’empêcher l’intrusion (soin apportée aux serveurs) et de détecter le + rapidement possible une intrusion.