bonsoir
en fait, c’est très simple! rox te propose au moins 2 méthodes:
la plus basique: tu ouvres une fenêtre et tu pousses avec la souris, rox te demande alors copier / déplacer et tu réponds en conséquence si tu vois le répertoire cible, sinon il te faut, eh, un aveugle ne peut pas évoluer librement, une seconde fenêtre!
la méthode élaborée: tu marques ton fichier avec touche droite souris, et tu peux choisir alors ce qu’ils doit advenir de ton fichier et tu peux indiquer un cheminement dans l’arborescence des fichiers!
note: c’est très simplifié car rox est un outil hyper-perfectionné et -sophistiqué! Rox est régit par un manuel important, bien accessible!
un magicien des techniques Rox contribue régulièrement sur le forum allemand de Puppy Linux, subdivision allemande! Il s’agit de “RSH”, qui fait avec Rox des tours de prestidigitation éblouissants (si tu veux lire un peu sur ce sujet en anglais, fait une recherche concernant saraB, lazy, l.a.s.s.i.e., variomenu)! Si tu as des questions pointues, pose les lui en anglais (ou bien sûr en allemand) dans la partie germanophone du dit forum! Ou adresse-toi au créateur de Puppy linux, qui a basé l’architecture de son système sur les spécificités et les moyens sophistiqués de Rox, car Puppy linux sans Rox, contrairement à ce que pensent certains, ce n’est plus Puppy linux!
une spécificité de Rox est que tu puisses dédier librement et aisément des instruments / outils ou types de fichiers à des applications données,
et une autre que tu puisses dresser une liste des applications auxquelles on veut faciliter la transmission aisée de fichiermais, là encore, cela se passe dans 2 fenêtres: dans l’une tu ouvres ~/.config/rox.sourceforge.net et dans l’autre /usr/bin (ou /opt/pgrmUtilise/prgm/etc) et en pressant sur Crtl+Alt, tu glisse l’icône de l’application sur ce dossier créant en une seconde un lien symbolique
). idem si tu veux attribuer des icônes à tes liens…
bref, c’est génial!
PS: si tu fais ça souvent entre 2 répertoires quelconques, nul n’est besoin d’ouvrir une sde fenêtre: tu crées un lien symbolique pour l’autre dans l’un des deux répertoires
, alors tu n’as plus qu’à pousser… mais si c’est exceptionnel, et bien ce n’est pas la mer à boire que d’ouvrir un répertoire (éloigné dans l’arborescence). ce lien sur un répertoire de travail se laisse très facilement effacer avec Rox. moi j’ai dans ma partition Ubuntu (400 Goctets) des tas de trucs directement accessibles dans ma partition Debian (seulement 30 Go) car, à l’installation, j’ai défini cette partition mamouth comme étant un sous-répertoire de mon ~/ , appelé /home/moi/my1 . la fluidité est totale. et je n’ai absolument aucun fichier de travail dans /home/moi, ils sont tous dans /home/moi/my (dans ma partition Debian) ou /home/moi/my1 (dans ma partition Ubuntu) voir /home/moi/my2 (ma partition LinuxFromScratch, j’y recours quand je veux relire un fichier explicatif pdf ou html que je n’ai enregistré que là, ou lors de maladresses à l’archivage, ça arrive
!)