Yoko: Si lorsque les opérateurs sont autoadjoints: f(x)=k.x, f(y)=k’.y, tu as
k’(x|y]=(x|f(y))=(f(x)|y]=k(x|y] et donc si k<>k’, x|y=0 et x, y orthogonaux.
Matt: Bonne conclusion. tu penses au lien d’Anoyzthen sur l’expéreince sur le passé… C’est vrai qu’elle me gène cette expérience…
. As tu lu «Univers en folie» de Frederic Brown? Si non, jettes toi dessus, ça va te plaire…
[edit: Je viens de lire
[quote]Le suicide quantique propose qu’un être humain, capable de jouer le rôle d’observateur, prenne la place du chat. Cette situation pose problème aux interprétations faisant jouer un rôle à la conscience, car notre courageux volontaire ne peut avoir conscience par définition que d’être vivant (voir aussi Le cru et le cuit). Cela entraîne de nouvelles questions.
Contrairement au cas du chat (non-conscient), cette expérience conduirait à différents résultats selon les interprétations. Elle permettrait donc d’éliminer plusieurs interprétations si elle n’était pas irréalisable pour une multitude de raisons évidentes.[/quote]
ça rejoint ce que je disais sur ce point mais ne change rien quant à la conclusion, mais le plus intéressant est la position de Wigner:
[quote]
Un prix Nobel de physique 1963, Eugene Wigner, soutient la thèse de l’interaction de la conscience, dans la décohérence (cessation de la superposition d’état). Dans cette interprétation, ce ne serait pas une mesure, ou des interactions physiques, mais la conscience de l’observateur qui « déciderait » finalement si le chat est mort ou vivant. En regardant par le hublot, l’œil (dans ce cas, c’est lui l’appareil de mesure) se met dans une superposition d’états :
*
o D'un côté, un état A : « uranium désintégré, détecteur excité, marteau baissé, fiole cassée, chat mort ».
o De l'autre, un état B : « uranium intact, détecteur non excité, marteau levé, fiole entière, chat vivant ».
o Le nerf optique achemine au cerveau une onde qui est aussi dans une superposition des états A et B, et les cellules réceptrices du cerveau suivent le mouvement. C'est alors que la conscience, brutalement, fait cesser le double jeu, obligeant la situation à passer dans l'état A ou dans l'état B (mais attention : rien ne nous dit POURQUOI ce serait A ou B).
Comment ? Ça, Wigner ne le dit pas. Mais les conséquences de sa position sont importantes : la réalité matérielle du monde serait déterminée par notre conscience, et celle-ci est unique (deux observateurs humains doivent percevoir la même chose). Cette solution peut être vue comme une variante de la solution « avec variables cachées », où le « paramètre supplémentaire » serait la conscience. Les avantages de cette solution sont les mêmes que la solution avec variables cachées, les inconvénients étant que - bien entendu - elle repose sur des notions non scientifiques (faute d’une définition scientifique de la conscience).
Une variante intéressante rend le résultat plus spectaculaire encore : un appareil photo prend une image du chat au bout d’une heure, puis la pièce contenant le chat est définitivement scellée (hublots fermés). La photographie ne serait quant à elle développée qu’un an plus tard. Or, ce n’est qu’à ce moment-là qu’une conscience humaine tranchera entre la vie ou la mort du chat. Le signal nerveux remonterait-il le temps pour décider de la vie ou de la mort du chat ? Cela peut paraître absurde, mais l’Expérience de Marlan Scully et le paradoxe EPR illustrent l’existence de rétroaction temporelles apparentes en physique quantique.[/quote]
Bon, je vais prendre un café…
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