Du propos de l'orthographe!

Des trucs ici en français, c’est révolutionnaire :slightly_smiling_face:

Que veux-tu, on fait ce qu’on peut, hein ?!
« Viva la revolucion, viva… »
Mais sinon, je croyais être sur un forum FR, et parfois quand je vois le fil ici, je me pose vraiment la question !? :wink:

Avec des fôtes, encore plus.

Quoi ? c pas révolution-ère? non ?

Sur l’orthographe, à voir

Pour la novlangue ?
Sketch pas trop mal fait, mais je ne porte pas leurs idées.

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Non, sur l’orthographe en général. Ça résume très bien ce que je pense. Les gens acceptent sans problème de ne pas connaitre les tables de multiplication (valables partout ds le monde) mais exigent une orthographe rigoureuse au point de bannir un discours si il y a des fautes d’orthographe au nom de règles mouvantes et d’origine douteuse élevées au rang de dogme, tout ça parce qu’ils en ont bavé pour les assimiler et qu’il faut que les autres fassent pareil.
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Certains même sont quasi fier de leur nullité en calcul, mais l’orthographe, là c’est une honte.
Ah oui, le meme:
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J’ai sélectionné les différents messages discutant du propos de l’orthographe pour en faire un sujet séparé dirigé dans le forum « Pause Café ».
Vu la tournure que cela prend en plus… merci d’éviter à, conformément à la Charte, de veiller à garder la qualité de discussions nécessaires, c-à-d à l’améliorer et à rester agréable, même en cas de désaccord.

Le fil relatif à l’humour en image ne doit pas être pollué par d’autres choses que de l’humour, en images ! :wink:

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J’avais mis des memes pourtant (le deuxième est moyen et peut être mal compris finalement) :slight_smile:
Sinon, c’est un débat récurrent:
, , etc. Il suffit de faire une recherche sur Littré, Bescherel, ou Académie Française. C’est amusant au début puis ça tourne en rond.

Il faut bannir ceux qui ne font pas de fautes et écrivent « au temps pour moi » (là j’ai voulu placer une subtilité . . .).
Ou alors : mort aux dogmatiques de l’irrévérence et des règles mouvantes figées.

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D’un autre coté, c’est difficile d’avoir les yeux qui saignent à chaque message :slight_smile:

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j’ai des élèves qui ne connaissent pas toujours leurs tables et qui n’en sont pas fiers et constate que c’est un problème.
Ils ont cette année une épreuve de mathématiques en première, sans calculatrice et bien, je ne dis pas comment certains paniquent à cette idée.

Quant à l’orthographe, mes élèves savent que j’en fais des erreurs (souvent d’inattention) et je leur demande de me corriger.

Je n’ai pas honte de faire quelques erreurs, mais ça me gênerait beaucoup d’en faire sur un bulletin ou un document officiel.
Je ne remercierai jamais assez mon correcteur de grammaire et d’orthographe.

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… (et encore…)

Visiblement ça ne pose pas de difficulté aux journalistes des chaînes d’actualité sur la TNT à en lire les sous-titrages. Il ne faut pas avoir honte de faire des erreurs mais plutôt avoir honte du système éducatif. Mais heureusement, il n’y a pas que l’éducation mais l’instruction !

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Tout ça, ça n’est que du format-age :wink:

Education (nationale) = substitution aux parents…
Instruction = Instruire, transmettre des compétences, créer de véritables vocations (religieuses, militaires…)

Quand on voit les référentiels et les sempiternels changements des programmes on comprend que l’on est à la traîne, à la ramasse. Mais quel que soit son niveau, la persévérance et l’amour de la langue française permet bien plus que de compenser les carences littéraires. J’ai connu un enseignant qui s’était confié à moi en disant qu’il ne rédigeait rien ainsi qu’un grand nombre de ses collègues parce qu’il avait peur d’être pointé du doigt à cause des fautes. Pour ma part je ne pense pas que cela soit grave tant que l’on arrive à s’exprimer: il y a des personnes qui ont des bonnes idées et d’autres qui savent les formaliser, les corriger au niveau de la syntaxe, de l’orthographe, de la grammaire. Ce n’est pas pour rien que les meilleurs éditeurs ont leurs relecteurs (correcteurs), même auprès de grands auteurs…

Il existe un très beau métier : écrivain public, qui consiste à aider à la rédaction, à la correction, et plus encore.

Mais ce que les Français ne comprennent pas toujours, c’est que ce n’est pas parce que le mot « public » figure dans le nom du métier que le service est gratuit ou rémunéré par l’État.

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L’éducation nationale ne s’occupe plus d’éducation depuis longtemps.
Si les parents le croient, le quiproquo s’explique.

Je constate qu’actuellement c’est une tache presqu’impossible pour beaucoup: les parents sont (devraient être) les premiers, les principaux éducateurs mais avec le soutien, aujourd’hui très restreint, de l’ensemble de la société des présumés adultes.
L’éducation nationale avait pour objectif l’instruction, sa fonction éducative complémentaire, devenue de plus en plus supplétive, dans l’éducation n’étant alors que le simple complément logique. On ne peut pas instruire sans un minimum d’éducation.
Depuis Jules Ferry, l’éducation nationale avait explicitement aussi pour fonction de développer les vertus républicaines, c’est à dire la forme de civisme pour la société humaniste idéale à construire. La société consumériste et concurrentielle a fait voler en éclat l’utopie républicaine elle-même, pourtant seule l’utopie engendre le progrès. J’ai vu rapidement les enfants futurs citoyens devenir de précoces consommateurs, de façon flagrante, dés le début des années 1980.
Quant à la suite de votre propos, je ne peux que confirmer. Beaucoup est à reconstruire, ou à construire autrement puisque la technique (par ce qu’ils* en ont fait) a profondément accéléré cette révolution planétaire.

  • je me refuse de dire nous, bien que j’en soit bon gré mal gré partie prenante, convaincu d’avoir résisté dans la mesure de mes moyens, de plus en plus faible, hélas. Mais ici, vous n’aurez aucun mal à identifier ou qualifier ces Ils qui détruisent l’humain (l’esprit humain) autant que le vivant au sens plus biologique.
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