C’est un truc de recrutement, on fait miroiter la partie la plus bankable au candidat. Mais on ne rentre pas dans les détails de la partie sombre du poste.
Complètement.
C est moi qui ai posé la question du véhicule, mais j’ai insinué que
forcément, j’en avais 1 avec ce poste.
La surprise et la gêne quand on m’a répondu que «non».
perso je pense que le poste est une embrouille.
Car non seulement la voiture, ça commence mal. Surtout en 2026.
Et après tu découvrira qu’on ne te paye pas tes heures sup. Il faut savoir qu’en itinérant, quand tu roules tu travailles. Qu’en est-il?
On m’a parlé d’un forfait d’heures.
Je fais 37h, et j’ai droit à une 10 aines de jours de récup.
Mais personne ne me controlera, on me fait confiance.
On m’ a dit que je pouvais rester qq fois tard le soir, on m’a aussi évoqué le samedi.
Pas clair à 100%
Tu peux être sûr que tu seras contrôlé !
Si ce n’est pas contractualisé, tu risques d’être « le dindon de la farce », et la farce avec…
Tu vas souvent travaillé tard, et une évocation du samedi de temps à autre n’est QUE dans paroles en l’air : contrat, contrat, contrat !
À moins que tu aimes être le… pigeon !?
Ce n’est pas normal. Il y a une réglementation.
Si ton contrat est de 37h sur 5 jours, alors tu as droit à des RTT et le travail du samedi ne peut être QUE ponctuel et sujet au paiement des heures supplémentaires.
Pour revenir à la voiture, les kms qu’ils te paieront ne seront qu’au tarif des impôts, donc inférieur au coûts réels. Normalement dans une entreprise fiable c’est au cout réel.
Je suis d’accord avec @PengouinPdt , ils te disent qu’il n’y aura pas de contrôle c’est faux car la loi les y oblige. Ils ne sont pas honnêtes avec toi.
C’est clairement une arnaque ce poste.
A moins effectivement de vouloir être le pigeon, refuse ce poste.
Je vous trouve un poil pessimistes.
Dans les années 80, pour une petite entreprise électronique/informatique (au sens large) :
- utilisation du véhicule personnel
- assurances remboursées sur justification
- frais kilométriques remboursés (montant indiqué par l’administration fiscale) sur simple déclaration
Ka peut très bien se passer correctement sans inclure les détails du remboursement.
D’autant plus que le remboursement des frais aura forcément lieu, même en l’absence de détails contractuels.
L’important est selon moi l’activité professionnelle qu’on exercera.
Euh, juste on est près de 50 ans plus tard, mais bon, on n’est pas à ça près assurément !
Autrement dit, et en passant sur le ton assurément sarcastique, ce qui était accepté et peut-être acceptable dans les années 80, ne l’est certainement plus actuellement, non ?!
Ce qui fait le « charme » d’une petite entreprise personnelle n’est peut-être pas envisageable dans une grosse boite, non ?!
Tu as un demi siècle de retard.
on est en 2026, la loi a largement changé. Et dans les années 80 les abus des entreprises se comptaient par centaines. C’est toujours malgré tout le cas aujourd’hui.
Sauf que ça aujourd’hui c’est une arnaque. Car l’indice fiscal ne prend pas en compte correctement l’inflation et encore moins le coût du carburant.
On est pas dans un cas de « frais professionnels » mais dans le cas de frais de l’outil de travail.
Non l’important c’est combien tu es payé, quelles sont les contraintes de ce qu’on va te demander, et le cas échéant te forcer à faire.
On ne vis pas pour travailler, on travaille pour vivre, il ne faut pas confondre.
Les premiers sont ceux qui se suicident le plus, les second ceux qui ont une meilleure vie pendant mais aussi après le travail.
Et tout ça doit être absolument contractualisé !
S’il n’y a pas, c’est « zone flou », véhicule de tout caprice patronale, justifiant tout et le contraire, voire n’importe quoi…
Et selon la personnalité de l’équipe dirigeante, cela peut très vite devenir un cauchemar moral ET mental, une place forte pour la culpabilisation et la manipulation malsaine !
Un futur patron(e) qui te dit « vous inquiétez pas de ça, ou cela », pendant la phase d’embauche == méfiance absolue, je dirais même « embuche » !

C’est clair.
Si le patron est honnête, il n’y a pas de zone d’ombre. S’il y a zone d’ombre, c’est méfiance absolue.
Et les entreprises sont bien plus coutumières de l’ombre que de la clarté. D’autant que @gillaume1 a parlé de grosse structure.
Tout cela peut dépendre. C’est un emploi public si j’ai bien compris. Si il n’y a pas de decompte d’heures, peut être est ce en raison d’un statut cadre avec juste une définition de la tache à la mission? Pour le transport, cela est courant dans l’EN pour les inspecteurs par exemple, ils libres d’utiliser le train ou la voiture (la leur) avec un remboursement pas trop mal (de ce que j’ai entendu), la MAIF assure sans pbm les voitures sans supplement. Pour ce qui concerne une éventuelle arnaque au poste, il faut savoir que si c’est dans le public, ça ne permet pas de faire fortune, en revanche, il y a des syndicats pas trop mal organisés qui permettent de répondre aux questions de manière bcp plus claire et précise que l’employeur. Peut être un coup de fil à un des syndicats pour avoir des précisions (puis une adhesion si tu prends le poste).
Quel sarcasme, où ça ?
Tout n’a pas à être strictement défini par contrat dans les moindres détails.
non non, ni le pigeon ni le dindon, ni la farce

Je ne bougerai pas tant que je ne connaitrais pas le salaire net/brut, et une voiture.
Tout ça mis sur une fiche de poste que je signerai, si d’accord.
Merci pour tout, pour vos conseils.
C’est une entreprise « publique » ou une administration ?
Dans le cas d’une administration, et d’un contrat de droit public, beaucoup de chose ne sont pas dans les contrats car imposées (à l’agent et à l’administration) par les statuts (ou équivalent).
Par exemple, l’administration rembourse les frais sur la base de du tarif fiscal, dès lors qu’il y a un ordre de mission (elle n’a pas le choix de rembourser ou non, ni du montant…).
Toujours si c’est une administration, beaucoup de cadres sont au forfait jours, qui n’a pas les mêmes règles que dans le privé. En revanche, les statuts sont plutôt protecteurs et (en général) respectés : pas de possible d’heure sup, mais des récupérations horaires (sous forme de congés supplémentaires) par exemple.
Vraiment, si c’est dans le « public », avec un contrat de droit public, il faut pas se limiter à ce qu’il y a dans le contrat mais aussi regarder les « statuts » (un peu l’équivalent d’une convention collective).
Par contre le salaire (ou la base de calcul si c’est sur un indice) doit être clairement indiqué dans le contrat (en brut).
Des nouvelles de ce travail ?
no news
J’ai demandé si l’eployeur fournit le véhicule, ils m’ont répondu :
Non, ce sera le votre perso.Vous en pensez quoi ?
Tout employeur est censé donner les moyens à ses employés de remplir leurs missions. Donc dans ton cas : un véhicule de fonction.
Personnellement, je rejetterais d’office ce genre de proposition ! (hors de question que j’use mon véhicule personnel pour aller sillonner la France à titre professionnel)
Mais vous êtes dans un monde de bisounounours! Si on regarde par exemple les visites à domicile des puericultrices ou des sages femmes (qui dépendent du département) dans la banlieue parisienne, non seulement ils/elles utilisent leur voiture mais en plus stationnement et PV sont à leur charge (le caducée dépend du bon vouloir de la commune (en général il faut payer). Cela fait plusieurs années que ça gueuke (sans succès). À coté de ça, la boite où travaillait mon petit dernier payait elle le stationnement et les PVs dans Paris pour ceux venant en voiture. Il y a toujours eu une nette différence entre le secteur public et le secteur privé. Ici son poste semble être dans le public, ce qu’il dit est la norme et vue la conjoncture, ça ne va pas changer.